Aménagements et services

La propriété domine deux hectares de jardins paysagers, derrière lesquels s'étalent les greens du parcours 18 trous du Golf Club du Beauvallon.  
Il ne faut que 7 minutes pour se rendre à Saint-Tropez en bateau.

La résidence principale peut accueillir 88 hôtes.

Cette situation privilégiée permet aux hôtes d'y séjourner dans une parfaite intimité. À l'avant, la propriété s'ouvre directement sur la mer, tandis que l'autre extrémité du domaine est abritée par les collines et montagnes environnantes. La longue allée permet à tous les contrôles de sécurité nécessaires d'être effectués avant que les visiteurs n'atteignent les portes du bâtiment. Le Beauvallon emploie également une équipe de sécurité permanente, composée de professionnels qui connaissent tous la propriété sur le bout des doigts.


Se rendre au Beauvallon

Le Beauvallon se situe sur la Côte d'Azur, dans le département du Var, entre les petites villes littorales de Sainte-Maxime, à l'est, et Port Grimaud à l'ouest, face à Saint-Tropez.

L'aéroport de Nice, principal aéroport de la région, est à une heure de route, et les voyageurs peuvent aussi atterrir dans les petits aéroports locaux, situés à proximité du domaine. Les hélicoptères peuvent atterrir sur place.

Des services de transport sont disponibles sur demande. Le transport hélicoptère ou jet privé peut être organisé pour vous.

 

Il n’existe que très peu d’endroits au monde capables de ressourcer l’être jusqu’au plus profond de l’âme... Ces lieux d’exception nous invitent et nous appellent à rester : lorsqu’on s’y trouve, on souhaiterait suspendre le temps et la course du soleil, pour enfin goûter à un confort et un bonheur exquis... 
— Comte J.D. Germond, historien, à propos du Beauvallon


...Je découvre une vie qui m’était jusqu’alors inconnue... Quarante-trois degrés, la mer d’un bleu profond. Je dors sur la terrasse... La mer devient blanche sous les rayons du soleil, et oh madame, l’ail et les oignons ont un goût si doux à cette latitude... 
— Colette, écrivaine, texte rédigé au Beauvallon